New Delhi : je suis un touriste sortez-moi de là!

Après ce premier jour à New Delhi, une seule envie…quitter la ville au plus vite. Dans cette mégapole de plus de 13 millions d’habitants où règne un bordel inimaginable, tout est fait pour rouler les touristes.

Dès le premier pas hors de l’aéroport, les chauffeurs de taxi vous sautent dessus pour savoir où vous allez car le métro qui mène de l’aéroport au centre ville ne fonctionne plus depuis deux à six mois selon les sources. Après avoir recalé trois chauffeurs, nous décidons donc de prendre le bus. Jusqu’ici tout va bien…

45 minutes plus tard et après avoir éviter un nombre incalculable de collisions avec les rickshaw qui klaxonnent à tout va en zigzagant dans tous les sens, nous arrivons tout prêt de la gare centrale de New Delhi. Et là, c’est le début des emmerdes. Entre voitures, militaires et chiens qui ont l’air plus mort qu’endormis, nous tentons de trouver notre hôtel situé à quelques rues seulement de la gare. Impossible. Pour y arriver nous devons entrer dans la gare et la traverser. Impossible. La foule est trop dense, les queues interminables et la promiscuité étouffe déjà un peu. Le train est le moyen de transport qu’empruntent tous les Indiens. Il y a donc toutes sortes de catégories sociales mais nous voyons surtout les plus pauvres. Des mères avec enfants très dénudés, des vieillards et des travailleurs lourdement chargés.

Epidémie de dengue
Une seule issue… le rickshaw endiablé. Nous sommes alors pris en charge par un charmant monsieur qui parle très bien anglais et qui propose de nous emmener. Mais voilà, avant de nous conduire à l’hôtel situé dans le quartier de Main Bazar, il nous dit que nous devons obtenir une autorisation de séjour en raison d’une soit disant épidémie de Dengue qui frappe ce quartier. Bon… admettons. Nous sommes alors conduis dans un soit disant Office de tourisme, d’ailleurs répertorié dans le guide du Routard, mais qui n’est autre qu’une agence de voyage. A l’arrivée, pas un mot sur la soit disant autorisation mais deux heures de négociations avec un vendeur qui veut à tout prix nous vendre un circuit. Hors de question, trop cher. Encore un peu plus fatigués, nous quittons l’agence.

Nous croyons alors être sortis d’affaire. Mais c’était sans compter sur l’amabilité des Indiens qui croisent des touristes avec de gros sacs de randonnées… L’un deux nous aborde comme si de rien était et nous fais un peu la conversation. Inquiet des problèmes de réservations de trains dont on nous avait fait part dans l’agence de voyage, nous lui demandons où se trouve l’Office de tourisme. Il nous accompagne alors dans une nouvelle agence de voyage attrape touriste, visiblement la spécialité du quartier. Excédés nous quittons le quartier et arrivons finalement à notre hôtel en plein bazar au milieu des commerces en tout genre et des chiens errants. Le chicken Korma et le cheese nan sont délicieux et la terrasse au soleil sur le toit nous ranime un peu.

La première nuit en avion et le premier jour ont donc été très physiques et un peu frustrant mais on y est. Nous partons demain pour Haridwar en bus, ville sainte, en espérant y trouver un peu plus de calme et de simplicité.

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